La manœuvre est vieille comme le monde : les fournisseurs d’accès font passer en substance le message suivant à Luc Chatel (souvenez-vous !) : « Si tu nous enlèves les hotlines surtaxées, on augmente le prix des abonnements et en plus on n’est même pas certains de fournir un service aussi performant qu’aujourd’hui. Ces services sont des centres de coût et non des centres de profit. »
A la décharge des FAI, c’est vrai que la mesure ressemble un peu à un pointage de doigt sur un secteur « bouc émissaire ». Y aurait-il deux poids deux mesures dans une République une et indivisible ?
Un peu de courage Luc, pour s’attaquer aussi aux appels surtaxés de l'administration publique à 0,34 centimes d'euro la minute ? ;-)